Nissart et Français : débat et commentaires

9 octobre 2012
By Nissart.info

« Bouonjou,
Sieu triste de veire que sigues encara de gent qu’aimon pas la França, qu’es finda lou nouostre pais. Aves bessai denembrat toui aquelu soun mouort per Nissa e per la França mentre li darnieri guerra. Que vergougna! Moun paigran, que fouguet ferrit en lou 1940 era un grans militari, un naciounalista e un nissardas! avia doui parent: La França e Nissa! Aves finda denembrat que Nissa a jamai estat independenta e que denant dou 1388 eravan prouvençau! aloura basta! aves chausit una via qu’es pas mieua e dangierouha per Nissa! lou combatimen d’acuei es contra l’islam, la moundialisacioun, l’insecurità e tout lou chaple. Viva! »

Car amic nissart e frances, gramaci per lou vouòstre coumentari. Cadun a lou drech de pensà cenque vòu e aquestou « sitou » es finda un forum. Iéu noun pensi deteni la vérita soubretout, e soubretout sus l’istoria que ès un doumani sujetiéu. Encarà mens sus la miéu lenga que l’escola francesa a oublidat de m’emparà. Couma vi, parli finda embé lou miéu couòr, e moun couòr es devengut d’anada en anada mai nissart que frances, quoura ai capit quant la nouòstra courtura a estat denigrada e foulklourisada e quant l’istoria que m’an emparada es mensouniega ! Couma lou vès seguramen, lou miéu nissart noun es malurouhamen encarà proun bouòn, e embé l’oura tardiva vau coumenta lou vouòstre coumentari en frances, aquesta bella lenga (e lou pensi) que m’an emparat à l’escola :
« De gent qu’aimon pas la França qu’es finda lou nouòstre paìs »
Il n’est pas question sur ce site d’aimer ou pas la France. Ce petit site a simplement la vocation d’exprimer un avis différent sur le sujet rituel que l’on pourrait résumer ainsi : « 1860, Nice se donne à la France ». Vous n’êtes pas sans savoir que le référendum de 1860 était truqué je présume. Je n’ai rien contre la France. Je rappelle simplement des faits selon lesquels selon moi, Nice n’est pas française. Cela vous choque-t-il pour Monaco, Andorre ou le Luxembourg ? Pour moi, Nice est une colonie, mais n’étant pas situés Outre-Mer, peut-être cela est-il politiquement incorrect ?

« Toui aquelu qu souòn mouòrt per Nissa e per la França »
Je suis triste pour votre grand-père, bouòn’anima, et je suis également triste que vous assimiliez un désir d’autonomie, voire d’indépendance, à l’occupation. Moun paigran era resistant e mema se noun es mouòrt en aquesta guerra, il a défendu sa patrie, le Comté de Nice, et de fait la France. En ces temps troublés, il y avait deux camps, celui de la liberté, et celui d’un oppresseur aux pratiques barbares. Et il y avait d’ailleurs une France libre exilée, et une France oppressée, colonisée, dans laquelle certains collaboraient et d’autres résistaient au péril de leur vie, Nice comprise. A ce sujet, Nice s’est d’ailleurs libérée quelques jours avant l’arrivée des forces alliées.
Si on remonte un peu plus loin, Nice annexée par la France en 1860, pas mal de niçois sont morts dans la guerre franco-prussienne, n’est-ce pas ? Combien de nissart parmi les 139000 morts français ? Ces morts là sont-ils moins importants ? Qu’avait Nice à faire dans cette guerre ?
Les armées de la Révolutions française en 1793 ont-elles apporté aux nissart les Droits de l’Homme, ou la Terreur ?
Combien de morts niçois après les bombardements du château qui durèrent 54 jours au début du 18e siècle ? On ne trouve pas beaucoup de panneaux expliquant ce fait sur la colline du Château !
Quant au siège de Nice en 1543, on évoque rarement que les hordes d’envahisseurs étaient des troupes FRANCO-turques !

« Que vergougna »* (* quelle honte)
Je n’ai aucune honte à me sentir Nissart, à désirer plus d’autonomie pour mon Comté, l’enseignement de notre langue à l’école, des choix économiques et politiques émanant de notre Communauté, des partenariats privilégiés avec nos voisins et partenaires historiques. Et si j’ai pu vous choquer, j’en suis désolé, mais en tant que minorité de pensée au sein de mon propre peuple, je mets en pratique mon droit d’expression. Je respecte les lois, que l’on respecte mes pensées.

« A jamai estat independenta »
N’a jamais été française avant 1860 (sauf quelques incursions !). A été provençale en effet. S’est détachée de la Provence en 1388 sans déchaîner les foudres de sa population. A eu un Sénat, des institutions propres au sein des Etats de Savoie, puis du Piémont, auquel elle s’est rattachée librement. Plus loin dans l’histoire, les alpi-maritimi étaient une Province spécifique de Rome. Nice a également été une ville libre vers l’an 1008 (*à confirmer, mais il me semble).
Beaucoup d’Etats actuels n’ont pas d’existence géographique, historique, linguistique, culturelle aussi appuyée que le Comté de Nice. Et pourtant, ils existent.

« una via dengierouha per Nissa »
Une voie dangereuse, peut-être, tout comme la voie empruntée par la plupart des pays d’Europe actuellement. Avons-nous des hommes de talent capables de mettre en oeuvre cette voie progressivement et pacifiquement, je n’en sais rien. J’ai plutôt l’impression que la vie politique actuelle, quelquesoit l’Etat tend au nivellement par le bas, à la défense d’intérêts privés, à la démagogie, etc.

« Lou coubatimen d’ancuéi »
Vous citez quelques combats d’aujourd’hui. Avez-vous l’impression que l’Etat français vous propose des solutions ?
Sur la mondialisation, une communauté autonome pourrait me semble-t-il permettre le développement de notre culture, de marques niçoise, d’un tourisme exotique pour les français, italiens et autres. Après, c’est à la population de si boulégà finda, face à la moundialisacioun. On la conteste tous, mais on l’utilise aussi.
Des combats particulièrement niçois ? La bétonisation, le logement pour les natifs, une taxe pour les étrangers qui font grimper le prix de l’immobilier, dont le montant serait affecté à des aides au logement pour les niçois ? Les risques naturels ? L’agriculture ? Améliorer les transports vers Gênes, Milan, Turin ? Créer des partenariats avec la France et l’Italie. Collaborer dans le cadre de l’Union Européenne. Il n’est pas question d’être isolationniste et de créer des murs.
La réflexion reste ouverte. Je vous remercie d’y avoir contribué. Best regards. Ciao Viva.

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14 Responses to Nissart et Français : débat et commentaires

  1. LIBERA NISSA on 9 octobre 2012 at 10 h 00 min

    Ouvrages pointilleux et fort bien documentés écrits par le président de la LRLN concernant l’histoire falsifiée par la France:
     » collection « les Cahiers de l’annexion »
    http://les-cahiers-de-lannexion.over-blog.net/

  2. Robert Marie MERCIER on 14 octobre 2012 at 20 h 00 min

    J’ai peu de choses à ajouter à la réponse qui a été faite par Nissart.info à celui qui a une vision un peu réductionniste de l’histoire de Nice. Cependant,sur le point soulevé à propos de l’indépendance de Nice ,dénigrée par celui qui a écrit au blog, il y a quelques précisions à apporter. En 1012, la ville de Nice devient municipe avec droits et privilèges y afférant. En 1038, la Provence est jointe au Saint Empire Romain Germanique et Nice avec. En 1108, Nice prend le titre de municipalité avec ses magistrats particuliers et une juridiction libre. En 1143, le régime consulaire est institué à Nice (Foulque Badat sera le premier consul de Nice). En 1150, Nice soutenue par Gênes se déclare indépendante. En 1210, apparition de l’aigle de gueule sur le blason de Nice. En 1274, promulgation des statuts de la cité de Nice. En 1388, dédition de Nice à la Maison de Savoie qui reste ainsi dans le Saint Empire Romain Germanique, jusqu’en 1860 (à part quelques périodes d’occupations par la France, envahisseur chaque fois combattu par le peuple Niçois). Pendant toute son histoire, Nice a eu plusieurs suzerains qu’elle a accepté librement car ils ont toujours confirmé et respecté les droits et privilèges de Nice et du Comté (les seuls qui n’ont jamais respecté nos droits furent les français). Il est à noter que Nice a fait partie du Saint Empire Romain Germanique pendant 822 ans. Alors qu’est ce que un siècle et demi d’administration française par rapport à plus de 8 siècles dans le Saint Empire Romain Germanique qui a été la seule construction européenne respectant les libertés de chacun.

  3. Robert Marie MERCIER on 14 octobre 2012 at 20 h 02 min

    J’ai oublié de donner l’adresse pour aller voir le Calendrier dans le site « Racines du Pays Niçois » dans lequel, chaque jour, paraissent les éphémérides, afin de connaitre l’histoire de notre pays (http://racinesdupaysnicois.eu/?cat=6)

  4. Faraut on 14 octobre 2012 at 20 h 52 min

    Bouon sera,

    Vi remercii per la vouostra respouosta e la vouostra poulitessa.
    E noun devi denembrà que sian tout’ai doui nissart e que vi devi respetà.
    Lou darrié cou eri un pau embilat!

    Ahura,mi vau esplicà un pau mai sus lou sujet.

    Mi pensi que l’identità naciounala es mai impourtanta qu’aquela de la vila o de la regioun.
    Li regioun, li vila, lu vilage, toui fan l’identità de la França. La França es l’ensen dei nouostri regioun e « pais » que fan la nouostra identità naciounala. Sieu frances quoura manji de « choucroute », de socca, de « cassoulet » o de pan bagnat! Sieu frances quour’ escouti « nissa la bella » o una cansoun de Brassens! Sian frances perque Jeanne d’Arc, Napoléon o Catarina Segurana soun lu nouostre ero.

    Sian frances perque sian oucitan e escasi 1/3 de la França es de lenga d’oc. E trovi qu’es una marrid’ idea de taihà la França en doui! La França, es mai de 1500 anada d’istoria e de voulountà d’ unità poulitica. E couma l’ai jà dich, lu nissart soun de tradicioun, de courtura e de lenga oucitana, vist que denant dou 1388 eravan prouvencau ! E que despi dou 1860 sian frances. Aven un’istoria en coumun e es per aco que sian frances tant couma lu alsacian, lu parisian o lu bretoun. La França es aco e estre nissart es estre frances finda. E Nissa noun es una coulounia! Sian frances perque l’aven chausit (1860) e perque es un’ evidença courturala e istourica.

    Aloura ai envueia de dire: Vive la France e Issa Nissa!

    Vi Remercii de mi liege.

    Viva!

  5. Paulux on 14 octobre 2012 at 21 h 09 min

    Cher Monsieur Mercier, l’histoire que vous mettez en avant est une histoire politisée, ultra régionaliste et aux méthodes très douteuses et très peu reconnues dans le monde universitaire et dans la recherche. Je connais parfaitement l’idéologie que vous défendez et vos ouvrages de référence. c’est de l’histoire « passion », « charnelle » à la manière des théoriciens du complot.
    cordialement.

  6. Nissart.info on 14 octobre 2012 at 21 h 29 min

    Cher Monsieur Paulux, l’histoire se lit de diverses manières, et chacun peut l’interpréter à sa façon. Histoire charnelle peut-être, mais qui a autant de valeur que l’histoire officielle, qui nous ment sur certains sujets, ne serait-ce que par omission. Histoire politisée ? En effet, comme l’histoire que nous apprend la France quand il s’agit de parler de l’histoire de Nice. Histoire officielle bien représentée au musée Masséna, où l’on a l’impression que l’histoire de Nice se limite aux visites des touristes royaux du XIVe siècle. J’aimerais bien y retrouver plutôt des informations sur la langue, le commerce, les métiers, des histoires de vie des gens du peuple nissart. Je ne suis pas historien, donc si vous l’êtes vous même, je suis tout à fait prêt à publier vos points de vue non passionnels, non charnels et non politisés !

  7. Robert Marie MERCIER on 15 octobre 2012 at 14 h 44 min

    Car amic Faraut,

    respeti lou tièu pounch de vista ma tout es questioun d’interpretacioun. Sièu ben d’acordi que l’identità naciounala es mai impourtant qu’aquela dou vilage, de la vila o de la regioun: es perqué pensi que l’identità de la Countèa es mais impourtant qu’aquela d’un de nouostre vilage, de la vila de Nissa o dei regioun de plana, de valada o de mountagna. Tu, penses que la Countèa de NIssa es una regioun de la França…ièu pensi que sian un territori ouccupat despi l’anessioun de 1860. Dau resta, aco a ben estat que juridicamen Savoia e Nissa ne soun pu francese despi 1947: la França denembrant de firmà lu ancien tratat. Una autra càua: sian mancou ouccitan perqué l’ouccitania esista pas. Sian de lenga ouccitana, es pas la meme càua. Diès que la França es mai de 1500 anada d’istoria e de voulounta d’unità pouliticà, es ver per la França, ma lou nouostre pais n’a pas 1500 d’istoria coumuna mé la França. En revenjà, aven una istoria mai longa que 1500 anada. Es pas 150 anada de « francisatioun » qu’an tuat la nouostra voulountà d’estre libre de chausi lou nouostre destin. Aves dit que en 1860 aven chausit d’estre francès, mas sabès ben que aquèu simulacre de « plebissitou » fa parèisse lu voutacioun « afghane » couma démoucràticou. Enfin, dire que es un’
    evidença courturala e istourica moustra que counouisses un cassou de l’istoria e de la cultura Nissarda…o que l’empressa de « lavage de cervèu », menat per la frança, a ben founciounat. Vi remarcii de me liège tamben. E Viva Nissa

  8. Robert Marie MERCIER on 15 octobre 2012 at 15 h 20 min

    Monsieur Paulux,
    vous avez une conception assez particulière de réfuter les « arguments  » des autres par une méthode largement employée par l’idéologie dominante, à savoir diaboliser, diffamer, employer des concepts incapacitants. Nous sommes rodés à ce genre de comportements. Cela prouve simplement que nous avons touché là où ça fait mal. Vous m’accusez de « mettre en avant une histoire politisée, ultra-régionaliste et aux méthodes très douteuses ». Mais, si vous m’avez bien lu (ce dont je doute) je n’ai fait qu’énumérer des faits historiques (sans même les commenter), il n’y a rien de politique dans une énumération de faits. Il n’y a rien d’ultra-régionaliste dans la révélation de l’histoire d’un pays. Il n’y a aucune méthode douteuse à révéler des vérités historiques (à part pour les contrefacteurs de l’histoire et les révisionnistes). Vous dites que la méthode que j’ai employée est peu reconnue dans le monde universitaire et dans celui de la recherche: mais je n’ai fait que chercher mes sources dans l’excellent livre de Messieurs Michel Bourrier et Gérard Colletta, paru aux éditions Serre, Chronologie illustrée de l’histoire du Comté de Nice, livre fort sérieux avec une bibliographie faisant référence à un grand nombre d’historiens et d’universitaires. Vous dites connaître « l’idéologie » que je défends, mais justement il n’y a aucune idéologie dans mes propos, le slogan de mon site est « Ni…drecha, Ni…seneca, Ni…ssart soulamen » (ce qui veut dire pour ceux qui ne pratiquent que la langue d’oil: Ni gauche, Ni droite, Nissart seulement ». Sachez que lorsque l’on se bat pour une patrie charnelle, il faut dépasser les présupposés idéologiques qui ne font que diviser les gens. Vous terminez avec un délire sur les « théoriciens du complot »: je ne sais ou vous êtes aller chercher cela…Il n’y a aucun complot, juste des faits historiques. Bien à vous,

  9. Faraut on 15 octobre 2012 at 17 h 01 min

    Car amic nissart,

    Fa de ben de veire de gent que parlon ben nissart!

    Ai ben capit lou vouostre pounch de vista e lou respeti ma sieu pas d’acordi mé vautre.
    Ieu, pensi que Nissa fa partida de la grana familha dei lenga d’oc e que la sieu plaça es en Oucitania e nounca en França. Adori la França e noun denembri lu sacrifici de moun paigran e de la mieu famiha per aqueu pais.
    Ai doui identità: la nissarda e la francesa e sera toujou coum’aco!

    Si garouian ma sian tout’ai doui de nissardas e si baten tout’ai doui per la nouostra blanca bandiera e la nouostra courtura tant bella!

    Dau resta, mi fa plesi de charà mé de nissart e en nissart!

    Nissa ai nissart!

    A ben vitou!

  10. Faraut on 15 octobre 2012 at 18 h 59 min

    ‘Enfin, dire que es un’
    evidença courturala e istourica moustra que counouisses un cassou de l’istoria e de la cultura Nissarda…o que l’empressa de « lavage de cervèu », menat per la frança, a ben founciounat.’

    Counouissi l’istoria de la countea de Nissa! Ai fach tout lu mieu estudi « au departement langue d’oc » de la facultà de letra mé de proufeciounal couma moussu Ranucci o Gasiglia e ai una licença pro! es lou mieu pouch de vista e basta! E pi de gent de la mieu familha (familha nissarda) m’an emparat touplen de caua, sensa parlà dei mieu letura! Viva!

  11. Robert -Marie MERCIER on 28 octobre 2012 at 14 h 44 min

    Un article à liege sus lou sit « Raïs dou Païs Nissart » per tout aquelu que aimon la noustra terra e la nousotra courtura

  12. Robert -Marie MERCIER on 28 octobre 2012 at 14 h 45 min

    Ai denembrat lou estac (http://racinesdupaysnicois.eu/?p=7452)

  13. Robert Marie MERCIER on 27 décembre 2012 at 10 h 16 min

    Car Amic FARAUT,
    ai ben legit cen qu’as escrich la darrièra fes ma n’ai mancou agut lou temp de respouondre avant ancuei. Sièu ben d’acordi mé tu que lou nissart fa partida de la grana familha dei lenga d’oc, ma ne poù pas avé una plaça en « Ouchitania » perqué l’ « Ouchitania » esista pas. Li a un mouloun de poble que parlon lou francès ma es pas peqré que lur plaça es en França. Que adouras la França es la tièua voulountà e la respeti. Ti demandi de respetà lou mièu pounch de vista. Soulamen, t’en pregi, laissas lu mouort doun son.Respeti lou sacrifici de lou tièu paigran e la tièua familha, couma respeti lu mièu ancessour que son mouort dins dei guerra fach tra la França. Ahura,pensi que dins touti li guerra, li a dei gent amirable d’un cousta couma de l’autre e es parié per lu pourcas. Si, un de lu mièu ancessour era partit sus lou front de l’est (n’es pas lou cas) e qu’aurai fach que se batre sensa faire de vilana càua, es pas per aco que me mi senterai Aleman. Que lu mouort duermon en pas !

  14. Faraut on 4 janvier 2013 at 21 h 16 min

    Car amic nissart, ti fai pas de bila! Respeti lou tieu pounch de vista e ti respeti! Après sian pas de pati, e pi basta! Ieu adori la França perque sieu Françes e Nissa perque sieu nissart! Ai doui courdura, ai doui lenga e tout aqueu chaple fa l’ome que sieu e l’identità de la mieu familha. Eccou! Bouona sera! E viva Nissa!

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